Les membres fondateurs

Jean-Paul ROUSSELLE

« Dialoguer directement avec SLS et SZ en évoquant nos problèmes respectifs dans le but de les résoudre ensemble, c’est ça qui me motive »

Planteur à Roye (Hangest en Santerre – 80) et Etrépagny (Gaillon sur Montcient 78)

Ce que je crois ?
Le monde agricole vit une époque difficile, on est confronté à des suspicions inédites de la part de la société. Dans notre intérêt à tous, pour être plus forts face aux difficultés, en betterave comme dans d’autres secteurs, je pense qu’on doit se serrer les coudes au sein des filières au lieu d’entretenir des rivalités. À travers Avenir Sucre, on va dialoguer directement avec SLS et SZ en évoquant nos problèmes respectifs dans le but de les résoudre ensemble, c’est ça qui me motive. Et je suis confiant : on va construire, avancer !

rousselle.jeanpaul@wanadoo.fr

Charles OBJOIS

« Avenir Sucre est une organisation représentative du monde betteravier de maintenant, celui de l’après quota. »

Planteur à Roye (Fonches-Fonchettes 80)

Ce qui me plait dans l’OP ?
C’est simple, transparent, accessible et on garde notre liberté : on est libre d’adhérer ou pas, on est libre de rester ou pas ; on choisit sans pression. Avenir Sucre est une organisation représentative du monde betteravier de maintenant, celui de l’après quota. On doit sécuriser le plus possible notre revenu betteravier dans un marché du sucre mondialisé. Pour ça il faut dialoguer sur des bases nouvelles avec l’industriel, en étant volontaire ET pragmatique, en pensant au court terme ET à plus long terme. Plus on sera nombreux, plus on sera fort et plus on sera entreprenant : on peut imaginer demain, via l’OP faire des achats groupés de graines, phytos … Ce qui est une autre façon d’améliorer notre revenu.

ch.objois@gmail.com

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Ce qui fera notre force, c’est le nombre de nos adhérents à l’OP Avenir Sucre. Si vous aussi, vous croyez au dialogue, rejoignez-nous ! Pour cela, nous vous invitons à laisser ici vos coordonnées

Alexis LE COUTEULX

« L’enjeu primordial est de préserver un outil de transformation. »

Planteur à Roye et Etrépagny selon les parcelles (Nivillers 60)

Ce que je crois ?
L’enjeu primordial est de préserver un outil de transformation à proximité de nos fermes. Quand une usine ferme, elle n’est pas remplacée par une autre et on perd un débouché ! Alors, je crois qu’on doit avoir une relation constructive avec notre client SLS. Je suis convaincu que tout ne se joue pas dans le rapport de force. Il faut discuter et chercher des solutions gagnant/gagnant en raisonnant sur le moyen terme, même quand le contexte économique est difficile. Et j’aimerais qu’on soit le plus nombreux possible au sein d’AS pour avancer dans cet état d’esprit. C’est utile pour l’avenir.

alexis.le.couteulx@gmail.com

Laurent BRUNELLE

« Trouver ensemble les dispositions les meilleures pour le revenu betteravier. »

Planteur à Roye (Montbrehain 02)

Ma vision ?
Les relations les plus saines entre un industriel et les planteurs sont celles qui sont basées sur l’indépendance et la liberté. C’est ce qu’il y a de plus engageant et de plus constructif, car ça oblige chaque année à trouver ensemble les dispositions les meilleures pour le revenu betteravier. C’est ça le rôle d’Avenir Sucre. Au regard du contrat SLS 2020 qui comporte un prix garanti et des explications claires, on voit que c’est efficace, car l’implication de Dominique Ignaszak et Patrick Legras, au sein de la CRV* a contribué à l’écriture de ce contrat. Il faut poursuivre cette démarche de dialogue pour l’avenir.

laurent.berengere@dbmail.com

François LETIERCE

« La mise en place d’une approche économique raisonnable entre nous et Saint Louis Sucre. »

Planteur à Etrépagny (Hebecourt 27)

Ce qui me motive ?
La mise en place d’une approche économique raisonnable entre nous et SLS. Je pense que dans le dialogue avec l’industriel il faut privilégier le rationnel plutôt que le passionnel. On ne peut pas continuer à faire comme si les cours du sucre étaient à l’abri des turbulences mondiales. Dorénavant, la betterave, comme toutes nos autres productions (blé, etc.) est soumise à des aléas de marché. Et malgré cette difficulté, on souhaite continuer à produire de la betterave dans nos terres. Il faut donc qu’on établisse des échanges constructifs avec notre industriel, qu’on travaille ensemble. Pas pour faire de la philosophie, mais pour trouver les solutions qui rendent profitables nos activités réciproques.

francois.letierce@groupefcletierce.fr

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Olivier HAROU
« Sécuriser l’avenir des planteurs ! »

Planteur à Etrépagny (Saint Etienne l’Allier 27)

Ce qui me motive ?
Sécuriser l’avenir des planteurs ! Ça passe par un dialogue constructif avec Saint Louis Sucre et Südzucker pour obtenir des avancées sur les prix, sur les futurs contrats et optimiser l’organisation des campagnes d’arrachage. Mais c’est aussi offrir une alternative aux planteurs qui le souhaitent pour les représenter et les accompagner. Notre avenir dépend de notre revenu mais aussi de notre capacité à nous adapter pour faire face aux nouveaux défis auxquels on est confrontés. Et cela fait aussi partie des missions que nous allons conduire. Tout cela dans une structure neutre politiquement, à laquelle chacun pourra adhérer librement à titre individuel.

olivier.harou@orange.fr

​Hubert CARON

« La seule politique à laquelle je crois c’est celle du bon sens c’est ce qu’on propose avec Avenir Sucre. »

Planteur à Roye (Fransures 80)

Ce que je crois ?
La seule politique à laquelle je crois c’est celle du bon sens c’est ce qu’on propose avec Avenir Sucre. Une structure légère, sans intermédiaire, composé uniquement de planteurs, pas couteuse, et surtout qui n’est pas déconnectée de la réalité. Chez Avenir sucre les agriculteurs peuvent s’exprimer, ils ne délèguent pas leur liberté à d’autres… Nous les agriculteurs, on représente les fondations de la filière sucre, mais on sait qu’on fait partie d’un ensemble et que tout le monde doit s’y retrouver : notre revenu, celui des semenciers, celui de l’industriel, celui des éleveurs à qui on doit être en capacité de proposer des pulpes à un prix abordables … Il faut qu’on discute avec Saint Louis Sucre en ayant tout ça en tête, et la ferme volonté de garder notre sucrerie à proximité.

hucaron@wanadoo.fr

Jean-Christophe CARLIER

« J’ai fait le choix de travailler avec Saint Louis Sucre pour garder ma liberté et ne pas avoir à m’engager financièrement »

Planteur à Roye (Cerizy 02)

Ce qui me mobilise ?
J’ai fait le choix de travailler avec Saint Louis Sucre pour garder ma liberté et ne pas avoir à m’engager financièrement à travers des parts sociales. L’indépendance, l’autonomie, la liberté j’y suis très attaché. Saint Louis Sucre a besoin de nous et inversement. La recherche de revenu est un objectif partagé. Pour être efficace dans notre relation, on n’a pas besoin de s’opposer par principe, au contraire : discutons et améliorons les choses ensemble. Et j’invite tous les planteurs qui pensent comme nous à nous rejoindre.

jeanchristophecarlier0@gmail.com

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Louis CHOAIN

« La filière betterave, comme les autres l’ont fait avant, doit s’adapter et je suis convaincu que la concertation avec l’industriel est la meilleure méthode. »

Planteur à Etrépagny (Grand-Camp 27)

Ce que je crois ?
La filière betterave, comme les autres l’ont fait avant, doit s’adapter et je suis convaincu que la concertation avec l’industriel est la meilleure méthode. Culturellement les Français ont une pratique du syndicalisme qui repose sur la confrontation, quand les Allemands privilégient la construction. Et au regard de leur économie, on voit que ça marche. Pour obtenir une juste répartition de la valeur entre Saint Louis Sucre et les planteurs, je pense qu’il faut qu’on discute ensemble. On n’obtient rien par l’opposition systématique. De plus, le rôle d’une OP comme Avenir Sucre va au-delà de la négociation des contrats. Améliorer notre revenu betteravier ça passe aussi par la recherche de subventions européennes et régionales pour nous permettre d’adapter nos outils et nos méthodes de production. Ainsi, il nous sera possible de baisser nos charges et de répondre plus vite aux attentes sociétales. Tout cela, on y arrivera ensemble, à plusieurs centaines de planteurs. Car ainsi on pèsera assez pour faire passer nos messages, sans s’appuyer sur une structure coûteuse.

choain.louis@orange.fr

Laurence LEVIER
« C’est maintenant qu’il faut s’impliquer dans la filière car la betterave est face à une situation nouvelle. »

Planteuse à Roye (Rollot 80)

Ce que je crois ?
C’est maintenant qu’il faut s’impliquer dans la filière car la betterave est face à une situation nouvelle. Baisses des prix du sucre, fermeture de sucreries, difficultés financières des industriels … alors si on veut continuer à produire des betteraves, donc il faut qu’on se prenne en mains pour trouver avec l’industriel les meilleurs arrangements possibles. Et je pense que cela doit se faire avec le moins d’intermédiaires possibles, sans mettre en place de structure complexe à laquelle on délègue tout et au sein desquelles on n’a plus l’impression que les agriculteurs sont entendus.

levier.laurence@orange.fr

Bertrand DAUNAY

« Il y a un avant et un après quota. Avant c’était bien, mais ce qui importe aujourd’hui, c’est de préparer l’après ! »

Planteur à Roye (Hallivillers 80)

Ce que je crois ?
Il y a un avant et un après quota. Avant c’était bien, mais ce qui importe aujourd’hui, c’est de préparer l’après ! Et je pense qu’on ne peut pas raisonner l’avenir avec les réflexes du passé, en espérant préserver des avantages acquis. Je pense aussi qu’on doit communiquer sereinement, rationnellement, et simplement avec l’industriel qui achète nos betteraves. Et pour cela, on n’a pas besoin de grosses structures comme il en existe tant en agriculture. Une OP comme Avenir sucre, c’est une organisation efficace pour dialoguer avec Saint Louis Sucre, faire passer les messages des planteurs et obtenir des avancées pour nous planteurs.

daunay.bertrand@wanadoo.fr

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